Jeudi 29 mai 2008

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Mardi 27 mai 2008

j'ai trouvé çà excellent. bises a tous . pépé le veilleur de nuit.

                    

Ma bourgeoise



J'en ai pas beaucoup des bourgeoises, c'est pas Neuilly ici, mais fallait bien s'attendre à ce que la visite à domicile non remboursée les fasse sortir. Comme les escargots. Après la pluie.

Celle-là, de bourgeoise, elle a les relations qui vont avec, les neurochirurgiens, les chefs d'entreprise à 15 milles patates par mois, et toute cette sorte de choses.

Elle a aussi les maladies qui vont avec, ma bourgeoise. Faut bien qu'elle ait des raisons que je la soigne. La bonne maladie rare que même le spécialiste il en avait jamais vu, et que c'est moi qui l'ai vue le premier et que le spécialiste il voulait faire croire au super-spécialiste que c'était lui.

Et les bonnes complications qui vont avec. Suffisamment, des complications, pour que les enfants à ma bourgeoise, ils envoient des courriers recommandés à l'hôpital, parce-que-vous-comprenez-on-voudrait-quand-même-bien-savoir-
ce-qui-se-passe. Suffisamment pour que le petit-docteur-qu'est-si-dévoué-et-on-vous-remercie-encore-de-tout-
ce-que-vous-faites-pour-ma-mère, il se fasse chier comme un malade, avec sa bourgeoise.

Seulement voilà, y a un problème. C'est que ma bourgeoise, elle bouge encore. Entre deux opérations, deux complications, elle qui a pas encore ses 75 balais pour que le larbin il vienne à cent pour cent sans se faire payer comme avant, elle bouge encore la bourgeoise.

"Vous comprenez Docteur, hier soir j'étais encore au restôôrant, évidemment je mange moins qu'avant, c'est normal, avec tout ce qu'il m'est arrivé. Alors hier soir mes amies elle me disent : « Mais t'es sûre, Gisèle, (elle s'appelle Gisèle) que t'y as pas droit aux visites remboursées, avec tout ce qui t'arrive ? Demande quand même un peu à ton docteur. »
Alors voilà docteur, je voulais vous en parler, parce que vous comprenez, 10 euros, c'est pas que je peux pas les payer bien sûr, mais enfin s'il y a une possibilité... Et puis je me sens pas la force pour aller à pied jusque chez vous. Le Cluub, ça va encore, j'y retourne, mais c'est le maximum que je peux me permettre. Vous comprenez, docteur."

- "Je vous ai déjà expliqué Madame Vancouillevenboote, je sais que votre état est encore fragile, mais maintenant il y a des critères légaux et je dois m'y tenir. Je vous ai dit que j'acceptais encore de venir chez vous. Vous êtes la seule pour laquelle j'accepte de le faire, mais il y a 10 euros qui ne seront pas remboursés."

J'avais dit que la nouvelle visite à domicile inaugurait la médecine à trois vitesses :
Ceux qui n'ont pas les moyens de se déplacer. Ceux qui ont les moyens de se déplacer. Et maintenant ceux qui ont les moyens de ne pas se déplacer.

Gisèle Vancouillevenboote c'est la troisième vitesse de la médecine, et avec l'embrayage elle passerait même la quatrième si elle pouvait Gisèle. Gisèle Vancouillevenboote c'est celle qui permet de rester imparfait, celle qui aide à ne pas être en accord avec ses principes. L'exception qui humanise. Qui permet de rester un petit généraliste de Fourmiland...

Donc Gisèle Vancouillevenboote, elle en veut toujours de son docteur à domicile, mais toujours au même prix. C'est alors que me vint l'idée du siècle.

"Mais Madame Vancouillevenboote, il me vient une idée. Puisque vous êtes à 100% pourquoi ne demanderiez vous pas un VSL (véhicule sanitaire léger) pour venir jusqu'à mon cabinet
? Je pense qu'il faudrait que vous téléphoniez au contrôle médical à la sécu et que vous posiez la question..."

Sept jours plus tard. Entretemps je lui avais fait arrêter le Bactrim que lui avait donné l'hôpital parce que 2000 globules blancs ça lui faisait plus beaucoup.

"Ah, Docteur, j'ai fait ce que vous m'avez dit. J'ai appelé le médecin de la sécurité sociale. (Elle avait osé !) Je suis tombé sur une dame très gentille, c'était pas un médecin, un agent administratif, elle m'a dit. Elle m'a dit non, vous y avez pas droit au VSL, même les aveugles y ont pas droit au VSL. Par contre elle m'a bien expliqué que les 10 euros c'était pas pour la sécu, c'était pour vous docteur, et que vous étiez pas obligé de les demander."

C'est à ce moment-là que ça s'est passé.

Gisèle Vancouillevenboote est morte, égorgée à son domicile. Avec ses boyaux j'ai étranglé l'administratif du contrôle médical. Tout est accompli.

J'attends la police. Ce sont mes derniers mots. Je vous aime. Ne m'oubliez pas trop vite.

signé : Julien Barbardamu (octobre 2002)


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Lundi 26 mai 2008

Ticoco

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Lundi 26 mai 2008

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Lundi 26 mai 2008
 En plus y a pas de papier en Turquie.



















Ticoco

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Vendredi 23 mai 2008

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Jeudi 22 mai 2008

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Jeudi 22 mai 2008

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Jeudi 22 mai 2008
Salut tout le monde,
j'écris de nouveau sur le thème de la censure: 3 articles + ou - polémiques publiés et supprimés dans les 24 heures par un utilisateur du site connaissant les codes de connexion.
Dans le cas où le censeur serait qqu'un d'extérieur, j'ai changé le codes de connexion. Je vous maile les nouveaux dans la journée.
J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'un membre du C.R.E.V.E.S.. Cet espoir restant trés mince, j'espère qu'il se sent comme un petit garçon en lisant lit cet article, et qu'il comprend qu'en faisant ça, il sonne le début de la fin de ce blog communautaire.
Maintenant deux choix possibles, comme vient de nous le proposer Vince: le monde merveilleux des Bisounours ou le catch white-trash...vous devinez, malgrès ma déception, mon choix: ça va saigner!
C.R.E.V.E.S. hasta la victoria siempre!
PK   (si ts les auteurs pouvaient signer leurs articles...)
par PK publié dans : c.r.e.v.e.s
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Mercredi 21 mai 2008

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Images aléatoires

DA VINCI CREVES

 L’histoire récente de notre université a vu naître bien des légendes , parfois fantasmatiques, souvent imaginaires, quelques fois bien réelles…Parmi elles, celle du CREVES soulève depuis sa naissance et encore aujourd’hui bien des mystères.

Le propre des sociétés secrètes tient à leur opacité. Opacité qui garantie bien entendu la survie d’un corpuscule, qui bien que purement festif, ne saurait échapper aux soupçons légitimes de notre époque d’entropie spirituelle et de récupération mystique de type raëllienne…

 En préambule, et par souci d’objectivité journalistique, nous vous devons un petit éclairage sur l’état de la société universitaire de Victor Segalen à l’aube de l’année 1996. Ce mois d’octobre 96 marque notre arrivée au sein de l’UFR III , unité que l’on nous décrit assez rapidement comme « à part » de la vie associative universitaire. Relativement peu échaudés par ces ragots, et de plus assez fiers de constater que notre promotion apparaît bien plus sympathique et unie que les précédentes et les rivales (UFR I et II), nous participons à tous les rassemblements étudiants traditionnels (soirées le jeudi à la Victoire, week-ends d’intégration etc …). Notre présence à ces rassemblements semble surprendre quelques leaders associatifs au regard de la coutume autistique de notre chère UFR III. Elle nous permet surtout, à l’époque, de vérifier par nous même la véracité des différentes mises en gardes émises par nos aînés (« n’y allez pas, les carabins sont des c…… » nous disait-on ). Pour faire court, à l’aube de nos chères et longues études et alors que nous semblons former un groupe de potes plutôt soudé, la faculté ressemble à ceci : Un troupeau de clones, coiffés de pins (les fameuses faluches), réunis de façon arbitraire et selon un ordre social affiché (nombre et qualité des pins), chez lesquels toute trace de spontanéité (fut-elle festive) semble prohibée.

Est-ce l’héritage basque de la culture de l’indépendance, ou le simple fait de marquer notre différence ? Il n’empêche qu’il ne nous faudra pas plus d’un mois pour être stigmatisé comme  étant anticarabins (alors que nous ne voulions simplement pas porter de faluche comme des moutons, ni nous prosterner devant un « grand maître » dont le charisme et l’humour semblait complètement absent)… C’est ainsi que nous créâmes le CREVES (Comité de Réflexion sur l’Eventualité d’une Victoire aux Examens de Septembre) dont, vous l’aurez compris, la prétention initiale ne dépassait pas le nihilisme et la collégialité festive !

Dix ans ont passé. A la fac, ces six lettres ont fait naître fantasmes et légendes (dont certaines ont une part de vérité), des  ragots souvent perpétués par la valeur de l’ancienneté et du statut social progressivement croissant (propre à ces chères études médicales !) au sein même de la faculté…

Voilà pourquoi il existe tant d’explications distinctes données à notre chère « organisation ».

Pour certains, il s’agit d’une association réactionnaire vis-à-vis de l’oppression carabine.

Pour d’autres, une simple bande de potes de promotion, devenus au fil des ans de vrais amis et chez lesquels la soif de nostalgie fait constamment citer ce six lettres …

Pour les plus rêveurs, le CREVES serait devenu une loge maçonnique Béarno-basquo-bordelaise, dont l’opacité nous contraint d’ailleurs à clore ce court article. 

CREVES since 1996  Membres : Nico, Pierrot, Mathieu, Phil, Vincou, Julie, Maga, Pk, Bebert, Etchet, Jerome, Xabi, Jc et les autres

Coach.V, Mar Jer Boul oct 2006; p1.

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