Vendredi 14 mars 2008
spéciale dédicace à  Johnny, Sardou, Faudel,  Barbelivien, Enrico Macias ,...

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Commentaires

toujours autant de la bombe bébé!...Grosse montée de nostalgie, ça me rapelle les apéros creves et les soirées à la péna basa batzu pendant les fêtes en l'an 2000
commentaire n° : 1 posté par : PK le: 14/03/2008 12:43:29

il imitte hyper bien JEES

commentaire n° : 2 posté par : vincou le: 14/03/2008 13:37:42

il imitte hyper bien JEES

commentaire n° : 3 posté par : vincou le: 14/03/2008 13:37:42
popopopop. de la bombe bébé. seine saint denis style. Trop bon.
commentaire n° : 4 posté par : july le: 14/03/2008 13:50:47
Oh Enculé!
commentaire n° : 5 posté par : Ticoco ebahis le: 14/03/2008 18:59:51
y  sont encore la pres a foutre le souk....c'est le supreme la creme...
Vincent ne denigre pas dans 2 ans tu ADORERAS comme radiohead et stupeflip et le numérique et les chemises.... 
commentaire n° : 6 posté par : jees le: 16/03/2008 13:18:45
si je ne répondais pas à ces "vérités bouliennes", notre amitié ne serait pas la même... je ne parlerai pas de musique avec toi, ou alors uniquement lorsque tu metras ta chaine "laserdisk kenwood" a un niveau sonore supérieur à 12 décibels (chôse que tu ne fais que chez les autres)...
Je ne suis pas un gros fan d'NTM, que j'ai qd même écouté bien avant mon troisième crit (!), je te donnerai leur premier album en cassette si tu veux ( cadeau d'une boum pour mes 13 ans)
En attendant , je te souhaite de te remettre vite de ta déception éléctorale paloise ( "le milieu c'est merveilleux....")
Ps : ENORME WE , content de voir que "rien n'a changé".
commentaire n° : 7 posté par : Vincou le: 18/03/2008 16:56:56

Images aléatoires

DA VINCI CREVES

 L’histoire récente de notre université a vu naître bien des légendes , parfois fantasmatiques, souvent imaginaires, quelques fois bien réelles…Parmi elles, celle du CREVES soulève depuis sa naissance et encore aujourd’hui bien des mystères.

Le propre des sociétés secrètes tient à leur opacité. Opacité qui garantie bien entendu la survie d’un corpuscule, qui bien que purement festif, ne saurait échapper aux soupçons légitimes de notre époque d’entropie spirituelle et de récupération mystique de type raëllienne…

 En préambule, et par souci d’objectivité journalistique, nous vous devons un petit éclairage sur l’état de la société universitaire de Victor Segalen à l’aube de l’année 1996. Ce mois d’octobre 96 marque notre arrivée au sein de l’UFR III , unité que l’on nous décrit assez rapidement comme « à part » de la vie associative universitaire. Relativement peu échaudés par ces ragots, et de plus assez fiers de constater que notre promotion apparaît bien plus sympathique et unie que les précédentes et les rivales (UFR I et II), nous participons à tous les rassemblements étudiants traditionnels (soirées le jeudi à la Victoire, week-ends d’intégration etc …). Notre présence à ces rassemblements semble surprendre quelques leaders associatifs au regard de la coutume autistique de notre chère UFR III. Elle nous permet surtout, à l’époque, de vérifier par nous même la véracité des différentes mises en gardes émises par nos aînés (« n’y allez pas, les carabins sont des c…… » nous disait-on ). Pour faire court, à l’aube de nos chères et longues études et alors que nous semblons former un groupe de potes plutôt soudé, la faculté ressemble à ceci : Un troupeau de clones, coiffés de pins (les fameuses faluches), réunis de façon arbitraire et selon un ordre social affiché (nombre et qualité des pins), chez lesquels toute trace de spontanéité (fut-elle festive) semble prohibée.

Est-ce l’héritage basque de la culture de l’indépendance, ou le simple fait de marquer notre différence ? Il n’empêche qu’il ne nous faudra pas plus d’un mois pour être stigmatisé comme  étant anticarabins (alors que nous ne voulions simplement pas porter de faluche comme des moutons, ni nous prosterner devant un « grand maître » dont le charisme et l’humour semblait complètement absent)… C’est ainsi que nous créâmes le CREVES (Comité de Réflexion sur l’Eventualité d’une Victoire aux Examens de Septembre) dont, vous l’aurez compris, la prétention initiale ne dépassait pas le nihilisme et la collégialité festive !

Dix ans ont passé. A la fac, ces six lettres ont fait naître fantasmes et légendes (dont certaines ont une part de vérité), des  ragots souvent perpétués par la valeur de l’ancienneté et du statut social progressivement croissant (propre à ces chères études médicales !) au sein même de la faculté…

Voilà pourquoi il existe tant d’explications distinctes données à notre chère « organisation ».

Pour certains, il s’agit d’une association réactionnaire vis-à-vis de l’oppression carabine.

Pour d’autres, une simple bande de potes de promotion, devenus au fil des ans de vrais amis et chez lesquels la soif de nostalgie fait constamment citer ce six lettres …

Pour les plus rêveurs, le CREVES serait devenu une loge maçonnique Béarno-basquo-bordelaise, dont l’opacité nous contraint d’ailleurs à clore ce court article. 

CREVES since 1996  Membres : Nico, Pierrot, Mathieu, Phil, Vincou, Julie, Maga, Pk, Bebert, Etchet, Jerome, Xabi, Jc et les autres

Coach.V, Mar Jer Boul oct 2006; p1.

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