Mardi 29 mai 2007

 

 

 

 

 

 

 

 

SALIES : LE TICKET DROITE GAUCHE
Un ticket droite-gauche à Salies ? C’était pour la course de porteurs de sameaux, uniquement !.
Lucien, ancien président du rugby et actuel conseiller général, et Jean, ancien conseiller général et actuel président du rugby, ont, à la demande du public, fait équipe ensemble. Dans une entente parfaite. Jean tirait et Lucien poussait.
La fête du sel a la vertu de transcender les clivages politiques traditionnels !
Les deux concurrents, sitôt la ligne d’arrivée franchie, ont commenté la course (...)
Article publié le mardi 10 octobre 2006 Lire la suite

 

                                                     

par vincou C.R.E.V.E.S.since1996 publié dans : c.r.e.v.e.s
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Commentaires

putain Bruno.... t'étais où ???


allez c'est cadeau :    








 















 

pix
Un village béarnais s'enorgueillit d'un nouveau record mondial.

pixVu dans le journal "Libération" çà ne manque pas de ...sel


 
 

au lendemain de la clôture des mondiaux d'athlétisme d'Helsinki, la performance est passée quasiment inaperçue. L'exploit n'est pourtant pas mince. Lors des championnats du monde de lancer d'espadrille qui se tenaient lundi dernier à Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques), ce sont bel et bien trois Français qui se sont emparés des trois premières places. Mieux : selon nos estimations, ils seraient 98 tricolores à s'être immiscés parmi les 100 premiers du classement et 347 sur les 355 participants. Une hégémonie incomparable. D'autant que le record du monde a été non seulement battu, mais pulvérisé. En propulsant avec son pied droit son espadrille à 27,20 m de lui, Jean-Yves Pétrau est définitivement entré dans l'histoire. Du village.


Cela fait quatre ans que les championnats du monde se tiennent à Salies. Il se murmure que Chinois et Anglais chercheraient à attirer l'événement, mais Bruno Cazedevant veille. Ce médecin généraliste a pensé, réglementé et popularisé la pratique. «Partout où j'allais, ici ou dans d'autres villes, je m'amusais à lancer mon espadrille le plus loin possible. Pas forcément quand j'étais saoul. Je me baladais et je tirais. Un jour, lors de l'organisation de la Fête de la piperadère [élection de la meilleure piperade], j'ai voulu faire une démonstration devant Maïté [la cuisinière de la télé]. Je suis monté sur une estrade, mais j'ai chuté et je suis mal retombé. Cinq côtes cassées et la rate touchée. Je me suis dit que cette chute devait avoir des retombées. L'année suivante, on a donc décidé d'organiser le concours.» La légende était née. «Il y avait déjà des concours de lancer de noyau de pêche ou de béret, pourquoi pas l'espadrille. Dedans, il y a Espagne et joyeux drille. Ça sonne bien.»


Fief historique. Bruno Cazedevant a de la suite dans les idées. Son amour de la corde tressée le pousse ainsi depuis plusieurs années à porter une espadrille de couleur différente à chaque pied, une verte et une rouge en ce lundi. «J'essaie de lancer une mode. Comme ça, les gens seront obligés d'acheter deux paires au lieu d'une.» Machiavélique. Mais insuffisant pour rassurer la commune de Mauléon, voisine de quelques dizaines de kilomètres et fief historique de la fabrication d'espadrilles. «Ils organisaient déjà une fête de l'espadrille le 15 août. Ils nous ont dit que ça ne se lançait pas, mais que ça se portait. Ils nous ont conseillé de jeter plutôt des crottes de chameau, et ont même menacé d'organiser un concours de jet de grain de sel [Salies a un musée du sel].»


Tels les Etats-Unis boycottant les JO de Moscou en 1980, Mauléon snobe donc le concours de Salies. Une attaque surprise à l'espadrille n'est pas à exclure dans les prochaines années, même si la puissance du sel adverse ­ dans les yeux, ça pique ­ préserve un équilibre de la terreur. Heureusement, lundi dernier, aucun incident n'a gâché la compétition, qui distingue trois catégories ­ hommes, femmes, enfants ­ et plusieurs concours : la précision, le freestyle (prononcer «fristile» comme Bruno) et la discipline reine, la longueur, pour laquelle la puissance ne fait pas tout. Un tir sur cinq environ se retrouve en effet perché sur un des balcons qui surplombent la rue étroite. «C'est technique», admet Jean-Pierre qui, avec son échelle, est préposé à récupérer les espadrilles égarées. «Il faut bloquer le pied. Eventuellement prendre de l'élan, mais surtout ne pas la faire partir trop haut», précise Marius, 17 ans, dont le jet à 27,10 m, alors record du monde, a causé la sensation de la matinée.


Adducteurs. Cet illustre inconnu prétend pourtant ne pas s'être entraîné de l'année. De quoi dégoûter Michel, qui dit, lui, avoir marché «tout l'hiver dans la neige avec des scaphandriers pour se faire les muscles». Et éveiller les soupçons de Félix : «Il n'y a pas de mesure de la puissance du vent, pas de contrôle antidopage. C'est un peu limite pour homologuer.» Marius, bien frêle pour son âge, n'a pourtant pas une musculature à faire jaser. Mais «tout se joue au niveau des adducteurs», explique Henri, un de ses rivaux.


Une analyse confirmée par Jean-Yves Pétrau, qui mettra tout le monde d'accord avec un jet à 27,20 m. Rappelons que le record de l'an passé était de 23,50 m. Ce qui, ramené à un 100 mètres, reviendrait à faire passer en en an le record de 9"77 à 8"40. Un gouffre. Même si on entend déjà l'analyse des plus grands experts mondiaux : «Nous n'en sommes qu'à la préhistoire de ce sport. Et nul ne connaît les limites de l'homme en la matière.»




commentaire n° : 1 posté par : vincou le: 29/05/2007 17:07:17
il a l'air en forme Lucien sur les photos!
commentaire n° : 2 posté par : pierrotpdc le: 29/05/2007 18:22:17

Images aléatoires

DA VINCI CREVES

 L’histoire récente de notre université a vu naître bien des légendes , parfois fantasmatiques, souvent imaginaires, quelques fois bien réelles…Parmi elles, celle du CREVES soulève depuis sa naissance et encore aujourd’hui bien des mystères.

Le propre des sociétés secrètes tient à leur opacité. Opacité qui garantie bien entendu la survie d’un corpuscule, qui bien que purement festif, ne saurait échapper aux soupçons légitimes de notre époque d’entropie spirituelle et de récupération mystique de type raëllienne…

 En préambule, et par souci d’objectivité journalistique, nous vous devons un petit éclairage sur l’état de la société universitaire de Victor Segalen à l’aube de l’année 1996. Ce mois d’octobre 96 marque notre arrivée au sein de l’UFR III , unité que l’on nous décrit assez rapidement comme « à part » de la vie associative universitaire. Relativement peu échaudés par ces ragots, et de plus assez fiers de constater que notre promotion apparaît bien plus sympathique et unie que les précédentes et les rivales (UFR I et II), nous participons à tous les rassemblements étudiants traditionnels (soirées le jeudi à la Victoire, week-ends d’intégration etc …). Notre présence à ces rassemblements semble surprendre quelques leaders associatifs au regard de la coutume autistique de notre chère UFR III. Elle nous permet surtout, à l’époque, de vérifier par nous même la véracité des différentes mises en gardes émises par nos aînés (« n’y allez pas, les carabins sont des c…… » nous disait-on ). Pour faire court, à l’aube de nos chères et longues études et alors que nous semblons former un groupe de potes plutôt soudé, la faculté ressemble à ceci : Un troupeau de clones, coiffés de pins (les fameuses faluches), réunis de façon arbitraire et selon un ordre social affiché (nombre et qualité des pins), chez lesquels toute trace de spontanéité (fut-elle festive) semble prohibée.

Est-ce l’héritage basque de la culture de l’indépendance, ou le simple fait de marquer notre différence ? Il n’empêche qu’il ne nous faudra pas plus d’un mois pour être stigmatisé comme  étant anticarabins (alors que nous ne voulions simplement pas porter de faluche comme des moutons, ni nous prosterner devant un « grand maître » dont le charisme et l’humour semblait complètement absent)… C’est ainsi que nous créâmes le CREVES (Comité de Réflexion sur l’Eventualité d’une Victoire aux Examens de Septembre) dont, vous l’aurez compris, la prétention initiale ne dépassait pas le nihilisme et la collégialité festive !

Dix ans ont passé. A la fac, ces six lettres ont fait naître fantasmes et légendes (dont certaines ont une part de vérité), des  ragots souvent perpétués par la valeur de l’ancienneté et du statut social progressivement croissant (propre à ces chères études médicales !) au sein même de la faculté…

Voilà pourquoi il existe tant d’explications distinctes données à notre chère « organisation ».

Pour certains, il s’agit d’une association réactionnaire vis-à-vis de l’oppression carabine.

Pour d’autres, une simple bande de potes de promotion, devenus au fil des ans de vrais amis et chez lesquels la soif de nostalgie fait constamment citer ce six lettres …

Pour les plus rêveurs, le CREVES serait devenu une loge maçonnique Béarno-basquo-bordelaise, dont l’opacité nous contraint d’ailleurs à clore ce court article. 

CREVES since 1996  Membres : Nico, Pierrot, Mathieu, Phil, Vincou, Julie, Maga, Pk, Bebert, Etchet, Jerome, Xabi, Jc et les autres

Coach.V, Mar Jer Boul oct 2006; p1.

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